L'actrice a retrouvé Francis Huster pour Le Maître du Zodiaque, suite de la saga policière à succès de l'été 2004. Rencontre sur le tournage, en Suisse.
A 30 ans, elle reprend le rôle de la belle Esther Delaître. Et affronte à nouveau un mystérieux tueur amateur d'astrologie. Violence et glamour seront au rendez-vous.
Direction la Suisse, Lausanne pour être précis, sur les lieux du tournage du feuilleton Le Maître du Zodiaque, où nous avons rendez-vous avec Claire Keim...
Délaissant l'effervescence qui règne qui règne sur le plateau, la jeune femme gracile nous reçoit dans l'atmosphère feutrée du piano-bar d'un palace de la ville. L'endroit idéal pour se laisser aller à quelques confidences.
Vous tournez actuellement Le maître du Zodiaque, la suite attendue de Zodiaque, la saga à succès de l'été 2004 de TF1, avec 11 millions de téléspectateurs en moyenne. Dans quel état d'esprit êtes-vous?
J'ai encore plus peur que la première fois! Les gens ont tellement aimé la première saison de Zodiaque que l'enjeu est considérable. Les téléspectateurs vont-ils adhérer à cette suite? Je crains qu'ils la jugent "seulement" aussi bien, alors que je voudrais qu'ils la trouvent meilleure.
D'accord, mais est-ce le cas? En quoi cette saison diffère-t-elle de la précédente?
On est passé à la vitesse supérieure et on a bousculé les codes de la fiction classique. Bien sûr, il y a de l'amour, du suspense et des histoires de famille, tout cela dans un climat encore plus sombre et plus violent que dans la première saison.
D'ailleurs, ça a pu me poser des problèmes, car je ne supporte pas la violence. Attention, elle me heurte, mais je peux la trouver intéressante! Dans Le maître du Zodiaque, la violence est omniprésente: elle est à la fois visuelle et suggérée. Elle est dans les rapports entre les gens, dans les idées, presque fascistes, véhiculées par certains personnages. Sur le tournage, j'ai demandé à plusieurs reprises aux auteurs d'adoucir ce qui me paraissait insoutenable. Comme la découverte du corps d'une petite fille, dans le premier épisode. Je ne supporte pas qu'on touche aux enfants et aux animaux, c'est tabou!
Pour quelles raisons avez-vous choisi de replonger dans l'aventure?
Pour la force du scénario, bien sûr, mais aussi pour retrouver l'équipe, notamment Francis Huster. Je le considère comme un guide. Il est chaque jour d'humeur égale et il est toujours à l'écoute... Je peux tout lui demander, que ce soit des conseils d'ordre dramaturgique ou vestimentaire!
Claire Keim
"Zodiaque 2 est plus sombre, plus violent."
"Zodiaque 2 est plus sombre, plus violent."
A 30 ans, elle reprend le rôle de la belle Esther Delaître. Et affronte à nouveau un mystérieux tueur amateur d'astrologie. Violence et glamour seront au rendez-vous.
Direction la Suisse, Lausanne pour être précis, sur les lieux du tournage du feuilleton Le Maître du Zodiaque, où nous avons rendez-vous avec Claire Keim...
Délaissant l'effervescence qui règne qui règne sur le plateau, la jeune femme gracile nous reçoit dans l'atmosphère feutrée du piano-bar d'un palace de la ville. L'endroit idéal pour se laisser aller à quelques confidences.
Vous tournez actuellement Le maître du Zodiaque, la suite attendue de Zodiaque, la saga à succès de l'été 2004 de TF1, avec 11 millions de téléspectateurs en moyenne. Dans quel état d'esprit êtes-vous?
J'ai encore plus peur que la première fois! Les gens ont tellement aimé la première saison de Zodiaque que l'enjeu est considérable. Les téléspectateurs vont-ils adhérer à cette suite? Je crains qu'ils la jugent "seulement" aussi bien, alors que je voudrais qu'ils la trouvent meilleure.
D'accord, mais est-ce le cas? En quoi cette saison diffère-t-elle de la précédente?
On est passé à la vitesse supérieure et on a bousculé les codes de la fiction classique. Bien sûr, il y a de l'amour, du suspense et des histoires de famille, tout cela dans un climat encore plus sombre et plus violent que dans la première saison.
D'ailleurs, ça a pu me poser des problèmes, car je ne supporte pas la violence. Attention, elle me heurte, mais je peux la trouver intéressante! Dans Le maître du Zodiaque, la violence est omniprésente: elle est à la fois visuelle et suggérée. Elle est dans les rapports entre les gens, dans les idées, presque fascistes, véhiculées par certains personnages. Sur le tournage, j'ai demandé à plusieurs reprises aux auteurs d'adoucir ce qui me paraissait insoutenable. Comme la découverte du corps d'une petite fille, dans le premier épisode. Je ne supporte pas qu'on touche aux enfants et aux animaux, c'est tabou!
Pour quelles raisons avez-vous choisi de replonger dans l'aventure?
Pour la force du scénario, bien sûr, mais aussi pour retrouver l'équipe, notamment Francis Huster. Je le considère comme un guide. Il est chaque jour d'humeur égale et il est toujours à l'écoute... Je peux tout lui demander, que ce soit des conseils d'ordre dramaturgique ou vestimentaire!
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